zoupic – le propre de l'Om

Création du futur: il est temps de passer au prochain stade de l'Humanité

Twitter Weekly Updates for 2009-12-27

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27/12/2009 at 17:20 Comments (0)

Apprendre à gérer l’abondance

En école de commerce, j’ai appris à gérer la rareté:

Trouver une idée géniale, la breveter, mettre des barrières à l’entrée, consolider un projet. Comme on vit dans un monde qui tourne avec l’argent rare, pour le rendre beau et avant d’investir trop dans un projet, il faut savoir s’il intéressera quelqu’un à l’achat, ce que l’on apprend avec une étude de marché, des sondages, une prise de température du marché. Une fois qu’on a préparé notre produit pour pouvoir descendre dans l’arène, on choisit la stratégie: à qui on le vend, combien, comment, pourquoi, dans quel contexte et puis la question éternelle: comment créer le besoin et susciter le désir?

Le but est donc avec une idée, un investissement minimum de trouver un marché maximum avec un prix et une rentabilité maximisée.

Ce qui est rare dans ce contexte, c’est peut-être l’idée, sûrement le produit, sa recette, ses secrets de conceptions, son accès et son mode de construction.

C’est rare car je choisis de le rendre rare au début, en mettant des barrières à l’entrée, afin d’avoir un monopole, de garder le contrôle et d’être le seul à posséder le secret d’accès  à cette ressource. L’information c’est le pouvoir. C’est rare car si je le partage avec tous, je ne suis pas sûr d’obtenir encore suffisamment d’entrées d’argent, si je le partage, la pureté du processus peut être déformée, dénaturée, ne plus respecter mes critères ou ma façon de voir. Si je partage et donne l’autorisation aux autres de le modifier, de le retoucher et de faire des bénéfices avec, je prends un risque: je lâche un peu du contrôle et du pouvoir que j’avais pris. Souvent, ce qui m’empêche de partager, c’est la peur de manquer. Exprimer d’une autre façon c’est récolter les gains que j’ai engendré: j’ai réfléchi, j’ai pris des risques, j’ai convaincu des investisseurs, alors pourquoi ne pas en profiter?

Bien, la gestion de la rareté, on connaît, on sait bien faire, nous sommes nés dedans.

En fait, quand je dis gestion de la rareté, il faut d’abord reconnaître que nous avons appris à créer de la rareté. Ce faisant nous avons augmenté la valeur de nos produits artificiellement. Ce qui est rare est cher dit le proverbe, si je révèle le secret, je perds mon avantage, mon pouvoir sur l’autre. Donc je crée de la rareté pour me créer du pouvoir, car j’aime ça, ou plus simplement, j’en ai besoin.

Ce que j'ai que tu n'as pas me rend heureux

Je me rappelle mon enfance, si je prêtais mon nouveau jouet à un ami, alors c’est comme si le jouet ne m’avait pas été offert, et que je n’avais pas de raison d’être heureux par rapport à mon ami, puisque je partage le jouet avec lui. Nous créons et quantifions notre bonheur par rapport à l’autre, et non avec l’autre. Ainsi plus j’en ai par rapport à l’autre, moins je me sens mal, ou en tout cas, moins je me pose de questions sur pourquoi j’ai besoin d’en avoir plus.

Piste de réflexion pour plus tard: comment créer et quantifier mon bonheur AVEC l’autre?

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Plus emmerdant maintenant, comment gérer l’abondance?

Depuis quelques années, nous nous rendons compte avec Internet et la dématérialisation que la copie est une multiplication d’un produit. A chaque copie que je réalise, je crée une nouvelle pièce, proche de l’originale, utilisable, modifiable, et tout ça pour un coût proche de zéro, emmerdant non? Ceux qui avaient l’habitude de pas prêter leurs jouets se retrouvent sur le cul, d’un coup, leurs jouets sont potentiellement à la disposition de tous. Que faire? Ce qui se passe grâce à l’internet et à la dématérialisation est crucial, car en nous rendant compte des règles que nous adopterons pour l’immatériel et l’abondant, ça remet également en cause les règles que nous avions établi pour le matériel supposé rare.

Dans la gestion de la rareté, je mettais des barrières à l’entrée, suscitais l’envie, et faisais payer pour l’accès, l’entretien, le service etc… Quid de l’abondance?

Si les barrières sont inutiles, puisqu’il est démultipliable, si l’accès est possible à tous car sa copie est facile, alors l’immatériel devient comme l’air ou comme l’eau. Il est difficile de le quantifier, de le mesurer, de dire ce qui appartient à qui. Pourtant il a bien un créateur.

Le produit immatériel (CD, MP3, DIVX, Livre numérique, PDF, Slides, Code source, Photo etc..) une fois créé et libéré ne peut plus être mis en cage. Les bits veulent être libres nous disait Chris Anderson dans Free. Ce que cela veut dire est que le rapport de force entre payer le prix d’entrée et faire sauter la barrière à l’entrée est perdu d’avance en défaveur du créateur. Quelque soit son choix, le bit voudra être libre, et le créateur devra lâcher le contrôle, partager son œuvre avec tous.

La différence principale des produits ou idées basées sur des économies de l’abondance par rapport à l’économie matérielle est que les coûts de propagation, de multiplication et distributions sont très faibles. Les coûts de création varient encore, pouvant aller du code très complexe et cher, du traité de recherche avec les frais du labo  à l’ordinateur et aux 3 logiciels libres qu’utilise un groupe de musique qui produit son album tranquilo.

Reprenons donc, les coûts de distribution sont relativement faibles et continuent de diminuer et les coûts de création varient très amplement d’un produit à l’autre. Si on essaye de mettre des barrières à l’entrée: code, label, copyright, sécurité, DRM, on suscite un désir plus fort. On suscite un désir, mais également une frustration, car ça ne coûte pas plus cher de partager le jouet avec d’autres. La différence dans l’immatériel est le marché qui, par le transport des données et des flux d’informations touche une cible plus large, plus internationale de façon immédiate. Sur la base des mécanismes de gestion de la rareté que nous avons: plus le créateur dépense et investit d’argent et de temps dans son produit, plus il va vouloir le chérir et le protéger pour en tirer un bénéfice maximum, ce faisant il va créer un énorme désir chez les consommateurs qui vont investir beaucoup de temps pour s’unir, s’allier et faire sauter le verrou. C’est ce qu’on observe avec le partage des œuvres protégées, et c’est bien normal. Puisque l’accès et la distribution peuvent être rendus possibles à tous moyennant un travail d’équipe (certes hors la loi), on voit émerger une force collective sans tête qui vise à un seul but: partager cette création, faire sauter les barrières. Pour le matériel, cela représentait du vol, car il fallait se déplacer et aller dans la boutique pour voler une version de l’œuvre ou du produit. Pour l’immatériel, la multiplication ou copie ne coûte pas plus cher, plus le produit est bon plus la tentation est grande, la barrière qui empêche s’amenuise, rien ne peut retenir l’envie de culture, la soif de connaissance, la curiosité, le besoin de partager. L’immatériel remet tout en cause: le bit est plus volatile que l’atome, il a beaucoup plus de liberté et ne supporte pas le contrôle.

Création     —  Distribution —  Réception


Seulement, dans cette économie de l’abondance, on ne fait pas la différence entre le dernier star wars, dont le budget est monstrueux et le groupe de musique du coin. Les énergies investies à l’entrée ne sont pas les mêmes. On peut essayer de faire la différence, en sensibilisant le consommateur final, mais pour le toucher, il faudrait d’abord qu’il reprenne confiance, pour cela, il faut lui donner, et ne pas lui prendre, il faut lui partager, sans publicité, sans intention autre que de lui faire un cadeau. C’est quand les comportements changent, que l’on en vient à se poser des questions, pourquoi cette inversion subitement, pourquoi le prochain film serait-il donné, avec prix libre, partage de la prise de risque sur son financement? Il faudra du temps que ça change, mais les premiers qui s’y essaieront s’allieront avec leurs publics. Les autres iront dans une lutte de contrôle et seront de plus en plus raide au lieu de s’ouvrir et de se remettre en question.

Les besoins et investissements de départ étant complètement différents à des mesures bien diverses, il serait temps que la transparence et la cohérence fassent leur apparition et nous donnent les chiffres qui nous permettront de savoir combien cela coûte réellement. Si je connais le besoin et l’investissement original d’un groupe que j’adore, je saurai à quelle hauteur les soutenir et j’arrêterai de pirater leur musique. Je ne veux pas qu’ils deviennent millionnaires, juste les remercier honnêtement pour leur apport et leur permettre de continuer à vivre et développer leurs créations.

Seulement, dans un monde où l’argent est rare, j’ai plus de temps, de passion et de curiosité à recevoir et écouter les créations des autres que d’argent pour les soutenir à la hauteur de leurs besoins réels. (oui, ça se complique, sinon ça serait trop simple) On note donc au passage qu’il nous faut nous libérer de la rareté artificielle de l’argent (média de mesure et d’échange des richesses), pour pouvoir trouver des systèmes libres, abondants et non centralisés de gestion de l’argent.

“Je désire pouvoir apporter mon soutien à ce créateur, de quelque façon que ce soit, autrement qu’en lui donnant des euros, ressource que j’ai en quantité limitée. Cependant j’ai du temps, de l’énergie et des qualités que je dois pouvoir lui offrir pour contribuer à la rétribution du bonheur reçu.”

De fait, le créateur qui est malin stimulera, sensibilisera, rassemblera, et investira l’énergie de la communauté qui l’écoute, l’aime et l’adore. Il créée ainsi un flux direct auto alimenté: son auditoire sont ses investisseurs, il prend en main la gestion de la distribution et fait sauter tant que possible les intermédiaires dans le but de réduire au maximum ses coûts.

Dans tous les cas, pour ce qui est de la certitude de récupérer l’énergie investie. Il n’y en a jamais eue. La seule solution est de transformer le risque que nous prenons en Amour de l’art, en volonté de partage et alors, ce ne sont pas des euros ou des revenus matériels que nous récolterons, mais une joie bien plus immense et profonde, d’avoir servi, partagé et créé pour l’humanité, ce que nous savons faire de mieux, avec Amour.

La co-création permet le partage

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22/12/2009 at 19:00 Comments (10)

Twitter Weekly Updates for 2009-12-20

  • Réaliser le potentiel lumière qui est en moi, facile à dire http://bit.ly/8sWSYg #
  • I met an angel. She plays the piano and she's real: Mele pele http://www.myspace.com/melepele #
  • Cher Papa Noel, cette année tu as pris mon chanteur favori, M.Jackson et mon acteur favori P.Swayze. Mon homme politique favori: SARKOZY :x #
  • RT @cabk6: Pierre Rabhi en grève de viande, pendant le sommet de Copenhague : http://bit.ly/6hpCvi #
  • Un beau cadeau de noël, jeu de connaissance de soi qui apprend à connaître l'autre aussi: le Jeu du Tao! http://www.taovillage.com #
  • Avant de juger, vis-le! #
  • La réalité est la plus grosse difficulté que nos rêves affrontent. #
  • Cloud scape. Clouds and crowd in movement. Beautiful. http://vimeo.com/8105400 #
  • L'abondance répond aux vibrations et a l'énergie de l'amour et de l'ouverture a la Vie. (via @AAbondance) #
  • L'abondance ne peut s'acquérir, elle émerge de l'intérieur telle une source. Elle répond a l'energie de l'amour et de l'ouverture a la Vie. #
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20/12/2009 at 17:20 Comments (0)

Quelle est ma valeur? Où est la lumière?

J’adore jouer avec les chiffres. J’adore les manipuler, les échanger, les mélanger. Je déteste me mettre un chiffre.

Combien je vaux? Quelle est ma valeur?
J’ai beaucoup de mal à définir combien je vaux en terme de revenu en euros dans ce monde. J’ai beaucoup de mal à définir de combien j’ai besoin pour vivre et être heureux. J’ai beaucoup de peine à négocier ma part sans penser à celle de l’autre et à mettre la priorité sur l’autre. En faisant ça, je m’oublie, je valorise l’autre, car c’est plus facile pour moi, et le voyant heureux, ou l’ayant aidé, je me dis que je me suis aidé aussi, mais je me mens.

Me valoriser, croire en moi, reconnaître ma propre vraie valeur, c’est ce qui m’aidera le plus à rendre l’autre heureux, car je pourrai négocier en sachant de combien j’ai besoin sans empiéter sur ses besoins. Mieux, je pourrai négocier ma part à la baisse si j’ai une marge de respiration pour lui permettre de travailler dans de meilleures conditions, sans me mettre en danger sur le long terme. J’ai tendance quand je vois de la lumière, à la trouver si belle que je fonce tête baissée et suis prêt à tout pour m’en approcher. Je suis souvent extrémiste dans mes choix, radical et têtu: tout ou rien. Si la lumière est blanche, alors ce sera blanc à fond, et je fonce. J’avance jusqu’à l’épuisement et ce qui paraissait si lumineux est maintenant hors de vue, je m’égare et ne peut plus avancer. Le temps de reprendre mon souffle, j’aperçois une autre lumière au loin, elle brille si fort, elle est si différente de l’ancienne, j’avais dû faire faux chemin.. Cette fois je ne peux plus me tromper. J’y cours! La lumière m’attire, elle brille si fort, plus je m’approche et plus je serai irradié de joie et bonheur…

la lumière

la lumière

Je cherche l’équilibre dans le monde et peine à trouver ma valeur. Je me place par rapport au groupe et brille en communauté mais le soir venu, je suis bien vide face au miroir. Comment être heureux dans son propre regard avant d’aller chercher le salut dans celui de l’autre?

Comment me faire confiance, comment écouter la voix intérieur et trouver le centre, mon centre?

C’est fondamental, et pourtant ça me coûte, beaucoup. Quand j’aurai arrêté de courir après la lumière extérieure, et que j’aurai réalisé que la flamme, depuis toujours est allumée à l’intérieur, alors je me rendrai compte qu’il me suffit de l’attiser et de la nourrir. Le dire, l’écrire c’est facile…

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13/12/2009 at 20:37 Comments (2)

Twitter Weekly Updates for 2009-12-13

  • Une monnaie n'est pas une richesse, c'est la représentation de l'état d'un flux. #
  • Mon coeur brûle pour le soleil. En voici au moins un qui donne sans attendre en retour ;-) #
  • Cap & Trade: climate change fighting solution………. RT @flowplace The story of stuff version 2 http://ow.ly/K8kh #
  • Réflexion sur une répartition des ressources qui soit plus… intelligente ou naturelle. http://ow.ly/KL9y #
  • A quoi sert la compétition? (question bonus: à qui sert la compétition?) #
  • La plus grande symphonie internationale de pipo commence Encouragez les, leurs prouesses feront la pluie et le mauvais temps #cop15 #
  • #cop15 Jancovici, un des mecs les plus calés et les plus aimables sur les énergies et le climat: http://catchup.france24.com/fr/node/163674 #
  • "Si les collectivités se mettaient à battre monnaie ?" http://bit.ly/6cLXJo / des "Abeilles" à Villeneuve-sur-Lot (via @Carole_Fabre) #
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13/12/2009 at 17:20 Comments (0)

Du sens dans la répartition des richesses

Je constate que le système actuel n’apporte pas la répartition des ressources égalitaires qui permettent à tous les hommes sur cette planète de vivre de façon décente. Je me questionne sur ce que serait une répartition des ressources qui soit intelligente et qui ait du sens. Je ne peux m’empêcher de questionner la nature, qui est un modèle plutôt fiable de durabilité. Ainsi c’est chez l’arbre que je vais tester l’intelligence et le sens de la répartition des richesses.

Dans la nature, s’il y a un être que je respecte profondément, c’est l’arbre. Je considère souvent les arbres comme les grand-parents que je n’ai presque pas connu, je les trouve sages, immobiles, pour eux le temps passe lentement, mais ils ont l’expérience. Ils savent. Ils résistent au temps beaucoup mieux que nous. Jamais ils ne se plaignent.

L’arbre apporte les ressources aux branches en ayant besoin. Si j’étais un arbre et que je souhaitais améliorer la répartition des richesses, j’aurais deux options, la première rationnelle ou intelligente, analyser, réfléchir, observer et détecter la ou les parties de l’arbre qui en auraient besoin. La seconde, plus propre à l’arbre, sentir et distribuer les richesses de façon naturelle, là où je sens le besoin.

En comparant les deux j’aurai tendance à dire que la sensation correspond à l’instant présent, au moment, au très court terme alors que la réflexion me permet de planifier et de m’installer dans un paradigme temporel beaucoup plus long et durable.

Répartition Intelligente: basée sur la transparence, l’honnêteté, l’analyse, l’observation et la réflexion.

Répartition Naturelle: basée sur la sensation, la vibration, le subjectif absolu.

L’arbre ne se pose pas trop de questions, il agit comme il le sent. La nature est, on peut dire qu’elle est belle ou moche, peu importe, elle est par nature.

Comment circule la sève dans l'abre?
Comment circule la sève dans l’arbre?

L’intelligence de l’arbre est écrite dans son code génétique, c’est sa forme prédéfinie à l’origine dans la graine. Ses sensations sont liées aux ressources qu’il puise dans la terre et reçoit du ciel. Utilisons donc notre intelligence et notre nature pour repenser de façon plus harmonieuse la répartition des ressources et des richesses à la surface de notre petite planète.

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11/12/2009 at 00:05 Comments (0)

Twitter Weekly Updates for 2009-12-06

  • Philippe Derruder: la vraie richesse est le patrimoine terre valorisée par le patrimoine humain #
  • Kairos se trouve toujours à la jointure de deux notions: l’action et le temps, la compétence et la chance, le général et le particulier #
  • Non: si on DONNE d'abord avant de créer la monnaie @_Amine: "la création de monnaie est toujours un pari sur l'avenir" @JFNoubel #ttsem2 #
  • La vraie richesse c'est la coopération des parties pour créer un Tout, à lire sur mon blog: http://bit.ly/6d7Jmb #
  • Bonjour! Je suis dans le train avec @marypietri pour le havre vers la transmission d'abondance avec Philippe Derruder, la vie est belle. #
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06/12/2009 at 15:20 Comments (0)

La vraie Richesse c’est la coopération via l’union

La vraie richesse ce n’est pas l’argent. La vraie richesse c’est quand besoins et demandes sont complétés en harmonie.

La vraie richesse, c’est quand la plante qui a soif reçoit de l’eau, quand l’homme qui a faim trouve de la nourriture et quand l’homme qui cherche l’amour trouve la femme qu’il aime et qui l’aime. Le bonheur c’est quand toute chose est en paix. Chaque chose, par loi d’attraction vise à un but, trouver son ou ses compléments. Par effet de complétion, on sait qu’un livre sans lecteur ne sert à rien, la clé sans la porte n’a pas de sens, la voiture sans chauffeur, la théière sans le thé, le corps sans âme. Sans son complément, la chose est vide de sens, en recherche de sa fonction. L’union est supérieure à la somme des parties.

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:HUDlb-MHCm4QRM:http://betty.my.tripper-tips.com/photo/serrure-en-forme-de-coeur.-il-ne-manque-plus-que-la-cle-du-coeur-700-4606.jpg

La serrure sans la clé

La vraie richesse repose dans l’union de deux pièces qui se complètent. Ainsi, leur chemin est d’aller l’une vers l’autre et de coopérer pour s’unir et ensemble vivre en paix. Le mouvement qui les anime, le flux qui les réunit est similaire au chemin qui nous sépare de notre fin.

Il ne sert à rien d’avoir des magasins avec des vitrines pleines si les salariés ont les poches vides. Nous avons séparés les couples avec l’argent. L’union et le bonheur sont dans le monde du commerce principalement accessibles via l’obtention de l’argent tout puissant. Or il n’y a plus de raisons aujourd’hui autre que l’habitude de cet usage pour continuer à pratiquer ainsi. Je me sens connecteur: trouver les parties, les aider à définir leurs besoins, leurs particularités et à identifier ce qu’ils recherchent.
L’allocation des ressources, la gestion des besoins et demandes permet, via la coopération de satisfaire les besoins de tous avec l’abondance des productions que  nous avons.

Ce qui nous empêche aujourd’hui de coopérer c’est la peur. La peur de manquer, la peur de mourir. Il est temps de dépasser cette peur, de transformer notre confiance dans un système ravageur, obsolète et centralisé dans une confiance de l’être humain et de la vie. Plutôt que d’avoir confiance dans un billet de 50 euros, redonner confiance à notre voisin, à notre famille, à nos amis et à nos collègues. Il est l’heure de retisser des liens avec nos frères et soeurs, de fournir à ceux qui en ont besoin l’aide, l’amour et les produits que nous avons en excès, et alors, toute chose, attirée par son opposé retrouvera sa place.

Coopération, Union, symbiose et confiance dans l’humain et la Vie.

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02/12/2009 at 17:48 Comments (2)