zoupic – le propre de l'Om

Création du futur: il est temps de passer au prochain stade de l'Humanité

Les Valeureux organisent le 1er Festival des Richesses!

Des nouvelles, en voici. Depuis 2 mois bientôt, je créée ma boîte de conseil en monnaies complémentaires avec Les Valeureux, le collectif avec lequel je travaille depuis 2 ans sur les monnaies et la richesse. Nous sommes installés à Alexandre Dumas et toute cette aventure est en train de s’incarner en dur dans la matière. J’ai refait le site avec un wordpress, vous pourrez trouver toutes les infos ici : www.valeureux.org/blog

Je suis passé sur BFM TV et France Info pour communiquer sur notre travail. Vous pourrez trouver le podcast France info à l’adresse suivante ou en cliquant ci-dessous :

 

Après une intervention d’une soirée à Bagneux avec le groupe de citoyens qui travaille sur Bagneux en Transition dans le cadre des villes en Transitions, nous organisons notre premier Festival des Richesses les 28 et 29 avril 2012. Un programme d’un WE pour découvrir et élargir notre perception de la richesse. Comprendre et définir mieux nos besoins, nos offres, affiner et préciser nos demandes, découvrir les contextes favorables à la création de connexion qui enrichissent les deux parties des échanges et les outils appropriés pour développer ce type d’échange.
En partenariat avec le Centre d’Arts et d’Écologie Corporelle et les Éditions Yves Michel.

 

 

 

Venez découvrir et explorer la multitude des richesses, découvrir les outils de monnaies complémentaires, d’indicateurs de richesses et créer un projet d’activation des richesses !

Deux journées complémentaires pour entrer dans l’univers des richesses et élargir notre conception de la valeur et des richesses.

Programme :

Samedi : Découvrons nos richesses!
A l’aide de jeux concrets et d’expériences vivantes, il vous sera proposé d’explorer votre vision de la richesse et votre rapport à la richesse
Objectif : Vous repartirez en ayant vécu et intégré la diversité des richesses et les fonctions de la monnaie.

Dimanche : Créons ensemble!
Après avoir élargi notre vision de la richesse et compris l’usage d’une monnaie, nous allons construire ensemble nos prochains pas vers la richesse.
Objectif : Vous repartirez avec des clés pour les premiers pas dans la création de votre système d’activation des richesses.

Vous avez de la curiosite et envie d’agir pour trouver une issue créative face à une économie qui ne tourne pas rond ? Vous vous interrogez sur les systèmes de représentations de la valeur ? Vous voulez vivre d’autres mode de coopération ? Vous avez envie de créer une monnaie spécifique qui répondent à des besoins non couverts par les systèmes monétaires en place ? Vous êtes déjà lancés sur votre projet innovant et auriez besoin d’un regard extérieur, de soutiens?

Notre Tarif : la participation consciente. Plus d’infos sur la participation consciente sur le site de nos partenaires de l’Université du Nous.

Réservation : Par le formulaire Internet avec envoi d’un chèque de réservation de 150€ à l’ordre des Valeureux

Télécharger le Festival des Richesses-28&29avril


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23/04/2012 at 16:07 Comments (0)

Sacred Economics, le court film à propos du livre

Charles Eisenstein est un leader hors pair. Par son travail personnel, ses livres et sa façon de raconter les choses, il nous parle de l’économie sacré.

Ian MacKenzie est un vidéaste incroyable. Par son positionnement et ses images, il capte le meilleur pour nous offrir des prises de consciences directes avec émotion garantie.

Ensemble, ils ont réalisé un film court de 12 minutes pour reprendre le contenu du livre Sacred Economics.

La suite se passe dans vos coeurs. à vous!

 

Sacred Economics with Charles Eisenstein – A Short Film from Ian MacKenzie on Vimeo.


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01/03/2012 at 20:04 Comment (1)

SEML, naissance d’une onde

Il y a près d’un an, fatigué de partager des tracks de musique électro sur les murs facebook de mes amis Vincent et Mathieu Ribault, je décide de créer un groupe, un endroit où chacun viendra apporter et puiser dans le pot collectif. Pour faire sourire et donner la couleur, je cherche un nom qui représente l’intention de départ. Ce sera un groupe où nous, amoureux de la musique électronique, partagerons les tracks les plus douces qui nous font vibrer : un groupe ouvert sur l’autre et sur la rencontre à travers la musique.

Sweet Music Electronic Lovers était né.

 

Logo voté par la communauté suite à un concours avec 20 logos proposés et plus de 100 votants. Crédits : Hugues Duplessy

 

Commencé à 3, puis 4, puis 5, chacun va progressivement inviter ses amis à rejoindre le groupe : la communauté prend alors forme. Un esprit unique et pourtant si simple : le partage des bonnes trouvailles et des petits délices, la joie de faire découvrir ou de retrouver des chansons qui nous chatouillent les oreilles, nous font onduler la colonne ou nous délient les jambes.

1 an plus tard, nous sommes plus de 700 à partager au quotidien ces petits cadeaux.

Ainsi, SEML existe pour nous permettre le partage et la découverte de ces pépites, et inviter à la rencontre de ces autres amoureux que nous côtoyons sur le groupe. Notre mission en tant que créateurs et administrateurs du groupe est de garder cet esprit et de fournir des supports pour que l’esprit fleurisse.

Le reste se fait tout naturellement.

Electronic Music Lovers : ok, mais Sweet c’est quoi ?

Puisque définir l’esprit de ce qui est Sweet et de ce qui ne l’est pas est très subjectif, voici un petit tour d’horizon réalisé par nos membres aguerris qui sauront vous faire déguster leur préparation. Bon voyage !
La playlist est à découvrir sur le blog du Phonographe.

Le groupe Facebook

Le groupe Facebook : http://www.facebook.com/groups/s.e.m.lovers/
Le Soundcloud avec les dernières mixtapes : http://soundcloud.com/s-e-m-lovers

Au-delà de l’aventure du groupe, c’est aussi une aventure sympa pour moi, de poser une gouvernance avec les amis avec qui j’ai créé le groupe, de trouver un modèle de transparence vis-à-vis de la communauté, de trouver une répartition des richesses qui rende à la communauté autant qu’elle nous donne et de vivre, appliqué à la musique électro, ce que je prône dans des univers différents. Expliquer aux différents acteurs que partager et dupliquer ne vide pas de la valeur, mais au contraire, renforce les liens.. expliquer aux DJs et aux fans que ce qu’ils font à de la valeur pour les néophytes, que nous avons besoin les uns des autres… bref une chouette aventure qui vit son bout de chemin.


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24/02/2012 at 15:11 Comments (0)

6 things you should know about Money in our capitalistic system

We all agree money has taken a role that is too central in our economy, we often accuse capitalism, productivism, financiarism, but let’s take a look of what we have done with our monetary systems and the rules we are playing with. Here are 6 things you should definitely know about Money in our capitalistic system :

1/ It is created by private banks

In France since 6 January 1973 the issuance of money has switched from democratic national bank to private banks. It has been sealed at the European level twice: in 1992, the article 104 from the Maastricht agreement stipulates that national banks can’t issue their national money, in 2005, the article 123 from the Lisbon agreement reseals this.

So when governments, representing the people, need to borrow money instead of creating it, as they used to do in the past, they need to borrow from private banks and pay interest.

Conclusion: Money creation, one of the most important powers, which use to be democratic, has become private. The consequence is that most countries in the world need to pay interest to private banks while they could create their own money in the past.

 

2/ Issued on debt with compounds interest

Money creation is issued when credits are created. The money is created by a simple operation with the only restriction of fractional reserve available in the bank. The borrower will have to pay the main part of the credit plus find a way to pay the interest that have not being issued by the bank.

There is not enough money in the world for us to pay our debts at the same moment, so we consistently need to do new credits in order to pay the previous one.

We believe that we only pay the interest when we borrow money, but since every business has borrowed money, we pay the price of interest in each of our transactions. (see Margrit Kennedy : Occupy Money).

Compound interest is hard for our brains to understand so here is a little story:

Would you prefer?

●      10 000€ per week during one year
●      1 cent doubling each week during one year

While the first option appears to be sexy because of the big cash possibility, 1 cent doubling each week during one year reaches 45 trillion € at the end of the year: a lot compared to the 520 000 € you can get with option 1. See the graph from Margrit Kennedy to understand the exponential function in compound interests. As soon as you pay 3% per year, you have an exponential growth function.

Conclusion: Because it is issued on debt and with compounds interest, we need infinite growth to be able to cover never-ending interests. We know this is not sustainable on a finite planet with limited resources.

 

3/ Relating on short terms revenues and no regards of the ethical purpose of the project

In the way money is created, the only precaution from the banks are your viability and your caution: if you are going to be able to pay back your loan. Money is not created regarding ethical aspects, environmental projects or human development. This leads to a short-term limitation and a narrow point of view of what wealth creation is. Bankers will always prefer projects with no particular ethics but with big revenues and a good guarantee of paying back.

Conclusion: The only criteria that allow money creation is short-term revenues: Capitalistic money has no selection criteria regarding the effects of the project and it’s consequences on human development or the environment. Money creation is out of the democratic field regarding environmental purpose.

 

4/ In a scarce way enhancing and promoting competition mechanisms

Since the money issued is only the main part of the loan, but not the interest, it means at a systemic level, we all have to hunt some of the money outside in the market to be able to pay back our loans.

Whatever friendship, family relationship we have, it means on the money market we are all enemies trying to get the money back to pay our interest to get rid of our loans. This mechanism creates competition and scarcity for all of us, and makes us acts as rivals even if we are colleagues, neighbours hospitals, PhD in different universities. The result is that we compete for money because there is not enough for all of us.

Conclusion: We compete everyday to hunt scarce money as animals do it for food on a territory; this is probably one of the most stupid behaviors we have developed that separates us from each other. It is not our intention but the design and systemic consequence of capitalistic money creates and stimulates this.

 

5/ With consequences of money concentration in fewer hands

The systemic effect of capitalistic money is Pareto effect: money concentration: the more you have, the more you will get.

We believe that everybody pays interest, so it should be equal, but while everybody pays interest, the people who profits the most from interest paid are the one that can make their money work. This generally results in the richest 10% receiving interest payment from the 80% of the population; this is true in many countries. See below the comparison of household interest payments and interest returns in Germany. This resulted in a 1 billion transfer per day on interest’s rates in 2001 in Germany. Olivier Berruyer has found out that in 2010 90% of the French population paid 16 billions € to the highest 10% in order to pay the french debt. This is the opposite of a fair money distribution and will result in every democracy in an unbalance wealth distribution.

Conclusion: Capitalistic money creates an unfair stream of ongoing revenues from the one that pays interest to the one who benefits from interest resulting in the opposite of a sustainable society.



6/ Resulting in multiple monetary and banking crises, wealth inequalities and non-democratic representation

Because of our system’s instability, we need to reset the system regularly when the poor part of the population is not able to pay the interest anymore. This is exactly like the end of a monopoly game, you need to redistribute money in order to be able to carry on playing that game. The World Bank has identified no less than 96 major banking crises and 178 monetary crises over the past 25 years. We are reaching the game’s end because most part of the population, a lot of state, many companies and household are drowning under the compound interest weight and can’t pay anymore.

We have reached a level where the 500 richest person on earth have as much money as the 500 poorest million people. Wealth inequality has never been so spread.

These laws that are made and the decisions that are taken are at no moment in the democratic field: ECB, WTO, IMF & Bâle Agreement to name just a few aren’t representing the people. There is a huge need to bring this kind of question in the democratic field.

 

Conclusion:
Monetary crises are part of the design of our exponential wealth spreading inequity in the capitalistic model. Their rhythm is rising and the origin of each crises haven’t been address so far neither the similitudes between them. Our capitalistic money creates wealth inequity, monetary crises and hasn’t been, so far, part of the democratic discourse.

 

Capitalistic money, what would you do?

Money is not the problem, the problem is the rules we use that governs our monetary system: based on debt, issued by private banks with interest that becomes compound interests and has no limit regarding the environmental limit or the ethical purpose.

We can change the rules to play a different game, a fair one, that enhance abundance, that respect the limits of the earth and that put human at the centre. Governance of this new game should be discussed democratically at a global as at a local level involving the different economic actors.

 

There are already solutions:

> Banking approach : Interest free bank : Jak bank in Sweden

> Top down approach : Basic income with central bank money creation.

> Bottom-up approach : Complementary Currencies: Wörgl, Wir, Mutual credit system, SOL, Local Exchange Trade Systems…

> Trust approach : Tontines, Cigales, Non-monetary exchange, Gift economy…

We’ll detail the solutions in some articles coming soon.

Did you know? What are you interested in?

 

Download this document as a PDF : 6 things you should know about capitalistic money

Complementary sources :

EN : http://www.margritkennedy.de/books.html
EN : http://www.brillig.com/debt_clock/
FR : http://www.legrandsoir.info/dette-publique-et-creation-monetaire-privee-des-instruments-du-pouvoir-financier.html
FR : http://www.les-crises.fr/perte-du-triple-a-france/


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14/02/2012 at 14:35 Comments (11)

8 Février : Débat et projection du Revenue de vie au Studio des Ursulines

Vous le savez, je travaille depuis plusieurs année sur les monnaies complémentaires pour éviter que la richesse décolle dans la sphère financière. Pour traiter des problématiques de l’argent, il y a une vision très politique et très intéressante qui porte de nombreux noms : le revenue de vie, le dividende universel ou encore revenu d’existence.

Dans le cadre du Forum Social Mondial, nous nous posons la question de la répartition d’argent dans notre système et allons voir le film Revenue de Vie. Pour mieux pouvoir y répondre, rien de mieux qu’une bonne projection et un débat en compagnie de quelques personnes qui connaissent bien sur le sujet pour transmettre et expliquer.

Et si l'argent était au service de l'Humain?

Quand
Mercredi 8 février


Studio des Ursulines
, 10 rue des Ursulines, 75005 Paris, France

Participation aux frais
De quoi pique niquer +
- 1€ si vous venez seul
- Gratuit si vous venez avec une personne qui ne connaît pas le sujet

Programme
19h30 : Accueil et introduction sur le Revenu d’Existence
20h-21h00 : Projection
21h00-22h : Debat
22h-23h : Echange et pique-nique

Inscription
Inscrivez vous ici
et ajoutez vous sur la page Facebook de l’événement http://www.facebook.com/events/357455880938618

Pour plus de renseignements sur le sujet :
Appel pour le revenue de vie
Scoop-it : liens sur le sujet gérés par Carole Fabre


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01/02/2012 at 11:37 Comments (0)

2012 : une année comme si c’était la dernière

Comme chaque année maintenant, le petit bilan de l’année qui vient de s’écouler et la projection dans ce qui arrive. Comme l’année dernière, j’aimerai essayer de ne pas être dans l’analyse mentale du monde mais plus dans un ressenti intérieur de ce que mon intuition me dit.

Je vous souhaite

Pour cette année du Dragon d’Eau, je vous souhaite de vous réaliser. D’être vous-même, simplement et pleinement. De ne plus vous soucier du qu’en dira-t-on : de vivre votre rêve. Ou de tendre vers votre rêve chaque jour un peu plus pour vous incarner et offrir à vos proches et à vos semblables ce que vous aimez faire.

Je vous souhaite de faire avec et non pas sans, de dépasser les clivages pour/contre et de rassembler les antagonismes pour transcender ces positions bloquées et remettre du mouvement.

Je vous souhaite beaucoup de bonheur, mais aussi des peines, des étapes, des épreuves et des impasses car c’est souvent par la difficulté que nous réalisons que nous n’avions pas le bon calque de lecture et qu’une révision des croyances s’impose. Ce fut le cas pour moi en Argentine où, arrivé au fond du fond, j’ai dû changer de regard sur la réalité et m’ouvrir à ce que j’avais classé, certifié et rangé comme ridicule il y a bien longtemps.

Pour 2012 je vous souhaite des belles prises de conscience : que la lumière soit!

Je sens

Je sens que cette année est celle de tous les possibles. Si 2011 était un tour de chauffe international, 2012 peut nous apporter ce vent du changement que nous appelons tant. Non pas par la violence ou par la révolution, mais par la création, par l’ouverture, par la rencontre et la découverte que finalement, nous sommes voisins, nous sommes humains, et nous avons tant à partager.

Je sens que ce que je voyais jusqu’à présent comme deux mondes antagonistes : le système et les alters vont se rencontrer à mi-chemin. Les alters transmettant aux autres les techniques, méthodes, voies qu’ils ont pratiquées longtemps dans le désert. Ce faisant, ils approfondissent leur compassion, leur empathie et adoucissent leurs haines et colères du passé qui n’ont plus lieu d’être. Ils acceptent le monde dans lequel ils vivent car il n’a de sens que s’ils peuvent transmettre ces enseignements, ils s’ouvrent à l’autre car l’autre n’est pas un ennemi. Le système, les multinationales, les politiques eux aussi vont s’ouvrir et changer, car ils voient bien que leur position n’est plus tenable et qu’elle n’a plus de sens. Pour autant, c’est bien encore grâce à ce système que tout tient aujourd’hui, fragilement. C’est donc dans la rencontre de ces deux univers et dans l’obsolescence de la vision de l’autre comme ennemi que nous arriverons à créer. En fait, il n’y a plus d’ennemi, nous arrivons vers la fin de la dualité et vers une conscience universelle d’être humains qui souhaitent juste être heureux, ensemble et réussir à organiser le système pour qu’il satisfasse les besoins de tous en respectant la Terre et notre éco-système.

Je sens une guerre de la création, une effusion d’entreprises, de projets, de dynamiques, une créativité en réponse à la menace, une création qui répond à tout. Comme si c’était la seule arme dont nous disposions encore, comme si c’était la seule réponse qui ouvre un autre champ des possibles. Cette création, si elle est consciente : en lien avec la réalité d’aujourd’hui et avec l’évolution des autres êtres n’a ni frontières ni limites ni barrières.

2012 est l’année de tous les possibles, en 2012 nous sommes tous créateurs.

J’ai fait

En 2011, voici les grandes actions aussi bien personnelles que professionnelles que j’ai réalisées. Faire un bilan, se les remémorer permet de sentir ce que j’ai aimé, ce qui m’a plu et ce que j’ai fait :

- Janvier : BD augmentée avec Owni sur les monnaies complémentaires
- Février : Colloque sur les monnaies à Lyon + séminaire avec Community Forge au Tiocan. Premier séminaire de l’Université du Nous – Valeureux
- Mars : Hors-Série La richesse autrement avec Alternatives Economiques + Salon Vivre autrement : animation d’un atelier sur l’échange de richesses avec Sybille
- Avril : Université de la Terre & Journée à Lille à la Skema Business school pour présenter les monnaies avec Dino
- Mai : WE à Rome avec Mauve et lancement du Klub-Terre
- Juin : Auto-certification pour le passage en 2ème année de Wutao School
- Juillet : Break + Allemagne + Picardie
- Août : Stage de Wutao, rupture avec Mauve et confiance dans la musique
- Septembre : Ateliers de la Terre avec Emma
- Octobre : Au Cœur de la monnaie avec Bernard Lietaer, décès d’Oliv et discours à son enterrement
- Novembre : Forum ouvert Transformons nos territoires des Colibris, Séminaire associatif Istec, soirée écomobilité 2025, séminaire Holacratie avec Emmapom
- Décembre : Retour des TAOA et début de l’aventure du SOL Gavroche, Noël en Normandie en famille

Et vous, qu’avez vous fait en 2011?

Je fais

Pour 2012, voici les grands projets :
- Zoupic : Consulting sur les Valeurs, les mécanismes de rareté qui peuvent être dépassés, des conférences, des interventions pour expliquer, présenter, décrypter les bugs du système et mettre en place les solutions. Développer une offre sur les hacks de la monétisation traditionnelle.
- Wutao : Instructeur en Juin 2012
- Les Valeureux : Conseil et accompagnement dans la création de monnaies complémentaires locales, dans la réalisation d’indicateurs de richesses pour aligner des organisations avec leur Raison d’Être.
- Sol Gavroche : Construction d’une monnaie locale complémentaire à Paris
- Musique : Enregistrerment une dizaine de chansons et concerts : alto, guitare & voix
- OuiShare_Money : Interviews des acteurs de l’innovation monétaire + livre blanc
- Monnaies et événements : Des événements sur Paris et ailleurs pour faire connaître le sujet
- Trans-analyse : Continuer et porter une attention particulière à la transmission en vue de devenir accompagnateur
- Cercles & gouvernance : Pratique de la sociocratie et de l’holacratie
- Tao : Pratique sincère
- Reiki : Découvrir
Et vous, quels sont vos projets pour 2012?

2012, vivre une année comme si c’était la dernière. Ou alors vivre une année comme si c’était la première, la première d’un nouveau cycle sans comparaison avec le précédent.

Création du futur : il est temps de passer au prochain stade de l’Humanité. Êtes vous prêts à créer? Êtes vous prêts à co-créer?


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31/01/2012 at 15:55 Comments (3)

Je serai sur BFM Business pour parler des monnaies complémentaires et virtuelles

J’aurai la chance d’être l’invité de Nathalie Croisé dans l’émission Paris d’avenir qui aura lieu en direct sur BFM Business ce mardi 24 de 21h à 22h.

Ce sera un plateau où je serai avec 3 autres invités, tous impliqués  dans le sujet des monnaies complémentaires et monnaies virtuelles :

Alain Philippe, Président de la Fondation Macif qui accompagne l’émergence des Accorderies en France

Jean-Pierre Morali, Directeur d’Ecosol, la coopérative qui accompagne le Sol Alpin

Stéphane Laborde du site Création Monétaire, auteur de la Théorie Relative de la Monnaie

 

 

L’émission est en direct et est diffusée simultanément en radio et télé (voici les fréquences : canal 24 de la TNT gratuite en Ile-de-France; canal 55 de Canal Sat ;  canal 95 de Numericable; canal 100 de Bouygues Telecom; canal 80 de Free/Alice; canal 149 d’Orange; canal 240 de SFR)

 

Plus d’infos sur Paris d’Avenir et pour retrouver le podcast quand il sera dispo : http://www.bfmbusiness.com/programmes-replay/emission/paris-d%E2%80%99avenir


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24/01/2012 at 02:14 Comments (0)

Consommation ou partage collaboratif?

Suite à la lecture de l’article d’Hubert Guillaud sur Internetactu.net qui de façon plus large traite d’usage et de mésusages & suite à la lecture de Vincent Truffy sur son blog médiapart, j’ai voulu expliquer ce qui à mes yeux fait partie de la consommation collaborative, et des valeurs que je voyais naître grâce à ce mouvement.

J’ai été gêné du mélange général que j’ai pu voir entre les différentes formes de pratiques qui existent et les différences qu’elles ont. Ainsi voilà pour moi les deux améliorations, deux formes de valeur ajoutée, qu’apportent la Consommation Collaborative / Economie Collaborative que je mettrai dans cet ordre :

1) Une meilleure allocation des ressources

Elle permet de redonner du service à ce qui stagnait. Elle engendre une réflexion sur l’accès et l’usage plutôt que la possession. Elle met un stop à la société du toujours plus. Alors que nous avons appris collectivement en suivant le chouette modèle américain à avoir tout une gamme de possessions matérielles pour pouvoir exister et briller en société, nous comprenons aujourd’hui que cela n’est plus compatible avec les limites de la terre. Nous comprenons également que cela ne nous rend pas heureux durablement. Si cela apporte certes un confort agréable, cette quantité matérielle qui nous entoure n’est pas constitutive de notre bonheur.
D’un autre point de vue, on pourrait sûrement analyser que plus nous nous sommes recouverts de biens matériels, plus nous nous sommes éloignés de nos voisins et amis, séparés par la différence matérielle qui nous élevait à des rangs sociaux en compétition et nous empêchait d’entrer dans une relation basée et intéressée sur l’être, sur l’autre.

C’était l’ère de l’avoir. Nous sommes arrivés au bout de cette piste et aujourd’hui le jeu consiste à réfléchir aux meilleures allocations possible pour tous ces objets, motivés par trois raisons :

- La terre ne pourra pas supporter plus (et si on réfléchit, c’était bien débile d’en arriver là)

- Cela me coûte effectivement moins cher, et en temps de crise, c’est parfois simplement une obligation que de louer plutôt que d’être propriétaire.

- Le cool a changé.

Ces trois raisons répondent à l’équation de l’allocation des ressources. Elles ne répondent pas encore à ma recherche d’un bonheur durable et à une vraie rencontre de l’autre.

La naissance d’un nouveau mode de consommation

Cette nouvelle allocation des ressources a créé de nouvelles formes de business qui remettent du sens dans l’usage des biens. Ces business ont également été rendus possibles grâce à l’évolution technologique et à la possibilité de rencontrer des offres et des demandes d’inconnus à proximité, avec des indicateurs permettant de créer une confiance malgré la distance. (ebay, Deways, zilok, etc..) Cela existait déjà avec le minitel, mais Internet a rendu tout cela complètement évident.
Qu’elles soient top down & centralisée ou grass-root & décentralisée, ce sont les objets qui circulent autour des humains. Nous en partageons la jouissance. Quel que soit le propriétaire : l’état, une organisation privée, les particuliers, une communauté, ces outils/biens sont en partage moyennant un coût à l’accès. Ce sont des locations, un partage de l’usage et des coûts d’usage. L’autre particularité, c’est qu’elles demandent au particulier de mettre leurs objets et leurs propriétés en mouvement, et pas seulement un investissement centralisé pour lancer une flotte de départ dans le cas d’un loueur de voiture.

Avantage pour le consommateur : cela diminue les frais d’accès. Je peux louer une après-midi un appareil photo numérique de très haute qualité. Je peux avoir accès une voiture pour mon déménagement ponctuellement. Ce que je pouvais déjà faire avant en le demandant à mon réseau ou à des loueurs de voiture pour le cas de l’auto-partage, j’ai toute une offre commerciale aujourd’hui qui diversifie les options et les possibilités.

Avantage pour le prêteur : Il y en a deux : je suis heureux parce que mon objet sert à quelque chose/quelqu’un d’autre : j’en partage l’usage. Je suis également heureux car j’ai une contrepartie financière.

Résultat : le marché est plus fluide, mes options plus grandes. Et c’est au niveau précis de mon besoin que je vais trouver la forme correspondant le mieux pour répondre. Est-ce que je recherche une rencontre? un conseil auprès d’un professionnel? du simple matériel? une réduction tarifaire?
Nous comprenons également que la possession est désuète tant que je peux avoir accès aux services dont j’ai besoin. Ainsi, si vous êtes jeunes, entrepreneurs, regardez les marchés qu’il reste à ouvrir, qu’est-ce qui se partage et qui n’est pas encore monétisé? Des biens, des services, des expériences? Quel secteur n’a pas encore son concurrent dans la consommation collaborative? Il y a sûrement une opportunité d’un marché à déguster et de comportements à changer.

Petit bonus : j’appartiens à une communauté de gens qui pratiquent et croient en ce modèle.

 

2) Une rencontre et un partage

Cette part que j’ai et que je n’exploite pas, je vais pouvoir la partager et l’offrir à qui en a besoin. C’est la différence entre couchsurfing et Airbnb. Par ce biais je rencontre un autre être humain dans une rencontre non marchande où l’argent n’est pas une barrière : cela ne me coûte pas plus de partager quelque chose alors je l’offre. Mieux : j’ai envie de partager et d’offrir.

>> Elle crée des vraies histoires et un autre rapport à l’autre.

Je crois que c’est cette part du changement qui adresse la question plus en profondeur de s’ouvrir à l’autre, à l’être plutôt qu’à mes biens, celle qui remplit de façon plus entière. C’est la différence entre couchsurfing et airbnb : l’un est complètement non-marchand et non intéressé monétairement. Cela ne veut pas dire que c’est mieux ou qu’ils ont raison, c’est différent. Ils répondent à des besoins différents.

Charles Eisenstein disait dans sa vidéo The revolution is Love

“La consommation collaborative ne créée pas de connexions fortes, seulement la co-création permet cela”.

La deuxième partie, souvent caractérisée par le non marchand, mais je crois qu’elle existe aussi dans le marchand pour peu que les personnes qui échangent soient ouvertes à cette dimension, dépasse pour moi cette consommation collaborative, je ne suis plus consommateur, j’aime offrir et rencontrer l’autre dans un univers différent du marchand, nous nous rencontrons sur un autre plan, motivé par d’autres raisons.

En conclusion

- Le premier pas correspond à une forme de consommation collaborative où l’on optimise l’allocation des ressources en mutualisant les frais et dans lequel l’organisateur de cette nouvelle répartition prend une part. C’est l’évolution naturelle du business et une organisation logique et censée qui nous reconnecte les uns aux autres par le biais de nos usages.
- Le deuxième pas consiste à une rencontre entièrement dédiée à l’autre, rendre service.

Dans le premier cas je partage l’usage et je partage les frais. Dans le second cas je partage l’usage et j’offre les frais.

Pour finir je dirai que l’allocation des ressources n’est que le syndrome extérieur visible du phénomène de prise de conscience de la distance que nous avions mise entre nous et quelle que soit la forme qu’ils prennent, ces mouvements nous allègent matériellement, nous rapprochent et nous rendent plus heureux en surface comme en profondeur.


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12/01/2012 at 16:30 Comments (4)

Un grand bol d’air

Disclaimer : ce billet a été rédigé en Août 2010, le voici seulement publié en Janvier 2012.

Me voici donc de retour à Paris, pour une petite semaine avant de repartir pour une semaine au Tiocan pour un séminaire sur la co-création et les monnaies.

Ce qui est caractéristiques de ces vacances à mes yeux, c’est le fait que je sois resté en France. C’est assez rare pour moi de ne pas traverser les frontières qui me séparent de l’Allemagne ou d’aller un peu plus loin, et dans une situation éconnomique, énergétique telle que nous la connaissons aujourd’hui, découvrir son pays d’origine, ça a du bon. Au-delà du côté décroissantiste ou locavore, c’est aussi le plaisir de voyager dans des régions magnifiques, celles que nos voisins hollandais, britanniques et belges viennent visiter chaque été: je crois qu’on peut le dire, la France est un pays surprenant.

2 semaines pour le corps et l’esprit

Du 25 juillet au 5 août 2010, j’étais aux Arcs 1600 dans les Alpes pour un stage de Wutao. C’était le grand saut pour moi, la première fois que j’allais faire un stage d’arts corporels, et qui plus est pas n’importe lequel, celui qui est né aux Arcs même il y a 10 ans, j’ai nommé le Wutao. Ce billet n’est pas sponsorisé, mais comme je travaille à Génération-Tao et que je suis inscris pour la Wutao-school à la rentrée, vous comprendrez mon engouement..

D’abord ce que je dois dire, c’est que c’était beau et bon. Être à 2000 mètres pour pratiquer et respirer est un cadeau d’une rare qualité que la montagne nous a fait: nous accueillir en son sein. Pour les taoïstes, l’environnement et l’écologie sont fondamentaux, nous l’avons compris pendant ces deux semaines.

D’un point de vue personnel, ce fut l’occasion de découvrir les nombreux élastiques qui s’animent dans mon corps tout atour du diaphragme, mais aussi dans les différents centres énergétiques qui nous constituent. Pas toujours facile de persévérer pour essayer de toucher la torsion, la flexion, l’animation de certaines zones dites muettes de mon corps. Cependant, se sentir traversé par l’onde, l’air frais qui a le goût d’une eau très fraîche, pouvoir regarder les nuages de haut sont autant d’éléments qui laissent apparaître un sourire béa sur mon visage.

Le plaisir d’être accompagné par des professeurs de qualité, qui prennent autant de plaisir à me transmettre que moi à découvrir mes voies d’amélioration. La fragilité de l’ego quand je suis à bout, quand j’en ai marre, quand je n’y arrive plus et la subtilité du professeur qui vient me donner ses conseils, me les proposer sans m’imposer quoi que ce soit m’a sauvé plusieurs fois. C’est d’ailleurs sur ce chemin que j’ai manqué d’aise: le fait que tout se passe à l’intérieur, dans la sensation, le ressenti. Voir et comprendre, analyser et disséquer qui sont d’habitude mes outils de prédilection servent à l’acquisition du déroulé du mouvement, mais quand il s’agit de répéter tout cela, je m’aventure sur un autre terrain parsemé d’embûches..

 

Pour découvrir le Wutao :

Le site dédié : www.wutao.fr & le site du centre : www.centre-tao-paris.com

Le livre qui vient de sortir et qui permet vraiment de découvrir et de comprendre toute l’essence de la pratique.

Une petite vidéo pour finir et vous donner le goût, désolé d’avance pour la qualité qui n’est pas incroyable


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10/01/2012 at 16:16 Comments (4)

Free mobile, open it!

J’ai pris une claque ce matin. Je le savais, je l’attendais, mais j’ai pris une claque.

J’ai pris une claque d’utilisateur stupide et pigeon. J’ai pris une claque d’utilisateur gâté qui paye pour des forfaits incroyables à des prix énormes. J’ai été rattrapé par une rocket de réalité.

J’avais imaginé, le jour où j’avais eu mon premier Iphone et que j’avais compris que skype marchait gratuitement en wifi mais pas en 3G sinon ça casserait les prix du marchés. J’ai compris ce jour là que nous avions des restrictions dans tous les sens et que si nous utilisions tous les wifis qui traînent pour faire passer nos datas de voix, ça ne coûterait plus rien. Alors bien sûr, il y a les infrastructures, et puis les lois du marchés, et puis les actionnaires, donc tu vois, c’est pas possible… Mais j’ai aimé imaginé à quoi ressemblerait le monde si nous ouvrions tous les wifis et que nos devices pouvaient passer par ces réseaux, sans restrictions…

Ce matin, je ne suis pas revenu dans ce nuage, mais j’ai pris une bonne claque dans le pas qui vient d’être fait vers ce rêve qui finira par arriver tôt ou tard. Ce n’est pas un pas, c’est un sprint, une étoile filante, un gratte-ciel qui s’effondre, un barrage qui lâche! Chris Anderson le disait dans free, les bits veulent être libres, le téléphone aussi ce sont des bits.. Tout n’est pas gratuit et ouvert, mais Xavier Niels a ouvert aujourd’hui une brèche dans le barrage de la téléphonie comme il l’avait fait pour l’Internet à l’époque. Comme Wikileaks, le changement est irréversible, on ne pourra pas revenir en arrière. Free vient de prendre une longueur d’avance et a fait avancé le marché d’une façon considérable :

Ils ont dit la vérité sur leurs prix. Ils ont ouvert les yeux du marché, sur les coûts et sur le profit qu’ils réalisent gentiment sur les consommateurs. Faut dire que si j’étais dans cette concurrence, je ne vois pas pourquoi je baisserai mes prix si rien ne m’y oblige, je ne vais pas non plus faire de la charité alors que je peux marger sur le pigeon/consommateur. C’est aussi ça, la chouette loi du marché et le plaisir de faire du profit dans une économie de marché!

Si vous ne connaissez pas l’offre/les tarifs, rendez vous chez Korben

Free nous éduque et nous réveille

1) L’entente oligopolesque

Ils ont bien mis en lumière le fait qu’un marché avec 3 opérateurs est une entente illicite. J’espère que nous pouvons voir autour de nous, dans quels autres secteurs on retrouve ce même schéma et aller casser ces accords.

2) Le vrai prix des choses

Nous, consommateurs avons une très mauvaise notion des coûts. 1 SMS = 10 centimes? en usage, c’est génial d’envoyer un message à quelqu’un quand on est bloqué, mais en coût réel, ça représente quoi pour des serveurs de data gigantesque? On l’a vu dans free de Chris Anderson, les prix diminuent avec le temps de façon exponentielle : plus de processeur, plus de mémoire, plus de rapidité pour des prix toujours plus faibles. Il est normal que le prix du SMS disparaisse et devienne négligeable. Il en est de même pour tout le reste, surtout au niveau du roaming avec l’absurdité de payer 2,50€ la minute pour de l’international à 100 mètre de distance… En faisant cela, free nous éduque à la réalité des coûts, comme le dit si bien Niel, on marge avec un forfait à 2€ pour 1 heure et 60 SMS.

3) La liberté sans abonnement

J’aime ce choix d’offrir la possibilité de partir. C’est un engagement avec soi-même de se dire qu’il faut être le meilleur pour retenir les utilisateurs. Quel courage! “Vous avez le choix de partir, nous nous engageons à faire tout pour que vous ne le fassiez pas”. Je trouve ça beau, ça n’a rien à voir avec ce à quoi nous avons été habitué, et en terme de simplicité pour calculer les forfaits ça aide!

4) La transparence

En simplifiant les CGV, en exprimant simplement les forfaits, en simplifiant les tarifs, free nous sort du charabia des conditions incompréhensibles avec les 15 options, celles qui sont offertes et celles qui sont payantes. ASSEZ! Clarté, simplicité, transparence, pas besoin d’un bac+8 pour comprendre quel est le meilleur forfait, et je ne vais pas me tordre la tête à imaginer ma consommation pendant des lustres.

La transparence aussi en rappelant qu’Internet ce n’est pas juste mail et Web mais qu’il y a beaucoup d’autres usages et que ceux-ci sont possibles avec le forfait.

5) Privilégier la communauté

Je suis freenaute depuis 7 ans et j’aime cette entreprise. Je l’aime car elle me rend plus libre et moins con. Elle l’a fait en sortant l’offre avec la freebox et elle le fait encore avec son action aujourd’hui. Rendre et remercier ceux qui font partie de cette communauté est facile, mais il fallait le faire. C’est un juste retour qui me stimule et m’encourage à continuer avec eux. Du coup me dire que je peux avoir un forfait illimité (tout confondu) à 16€ par mois, quelque soit mon abonnement, mon forfait, ce serait une hérésie de ne pas le faire.

 

Next Step pour moi : changer d’opérateur. Je paye 80€ chez Bouygues pour à peu près illimité partout. Pas besoin de m’étaler.

Et demain alors?

Les opérateurs vont devoir réagir. Les consommateurs vont devoir choisir. Bien sûr Free est une entreprise spéciale, ils n’ont pas les mêmes couts, pas de boutique blablabla.. ok. Et alors? Avec une offre à ce prix, qui peut encore résister et pour quelle raison? Qui ne va pas demander des comptes à son opérateur?

Ce que j’aime dans cette opération, c’est qu’elle fait avancer les choses en éclatant un marché : ça va bouger, et ce sera irréversible, c’est du véritable progrès. Il y avait ce tweet : “Niel a fait plus pour le pouvoir d’achat que Sarkozy en 5 ans”

Open-it!

C’est ce genre d’évolution que j’attends d’un entrepreneur. Qu’il questionne le marché, son modèle et qu’il se donne les moyens d’aller faire péter le modèle établi pour donner une leçon de ce qui est possible de faire et entraîner les autres avec lui vers mieux pour tous. Niel et l’équipe Free nous ont offert un beau cadeau, à nous de continuer à aller chercher les autres secteurs à faire éclater pour évoluer vers des prix plus raisonnables, des services de meilleures qualités et qui respectent la liberté!


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10/01/2012 at 14:11 Comment (1)

Deux vidéos avant les voeux 2012 et le programme

Deux vidéos marquantes que j’ai découvert ces dernières semaines.

La première, sous la forme d’un rap intéressant, une présentation de 2012 qui m’a beaucoup marquée, réalisée par Rap NEWS : Robert Foster de Juice News.

 

Encore un peu critique sur le people VS corporation et qui part bien dans certains délires conspirationnistes/Ovnis, elle fait un joli tour de la situation. Je préfère la vision plus intégrale de Charles Eisenstein, voir ci-dessous..

La seconde, du Charles Eisenstein, dont je vous avais déjà parlé ici avec la très bonne vidéo Money & life. Voici une courte vidéo réalisée pendant Occupy Wall Street, où l’auteur de Sacred Economics raconte que la révolution n’est pas à propos des 99% contre les 1%, mais de la quête de chacun pour trouver son talent à offrir au monde, occupy, the revolution is love…

J’y reviendrai plus en détail, notamment sur tout le travail et le choix de vie d’économie du don dont parle magnifiquement Charles.

Pour une version avec les sous-titres en français, cliquez ici


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03/01/2012 at 18:46 Comment (1)

Naomi Klein nous parle de rareté et d’abondance

Je viens de tomber sur ce bout du discours de Naomi Klein qu’elle a fait à Wall street dans le mouvement Occupy Wall street

 

Nous savons tous, ou du moins nous sentons que le monde est à l’envers : nous agissons comme s’il n’y avait pas de limites à ce qui, en réalité, n’est pas renouvelable – les combustibles fossiles et l’espace atmosphérique pour absorber leurs émissions. Et nous agissons comme s’il y avait des limites strictes et inflexibles à ce qui, en réalité, est abondant – les ressources financières pour construire la société dont nous avons besoin.

La tâche de notre époque est de renverser cette situation et de contester cette pénurie artificielle. D’insister sur le fait que nous pouvons nous permettre de construire une société décente et ouverte, tout en respectant les limites réelles de la Terre. (…)

Considérons ce beau mouvement comme s’il était la chose la plus importante au monde. Parce qu’il l’est. Vraiment. »

 

Moi qui suis profondément intéressé à la rareté et à l’abondance, j’aime ici la clarté de son propos. Avant toute chose, j’aime à rappeler que la rareté est un état relatif, tout comme l’abondance. C’est à dire que c’est rare ou abondant, par rapport à quelque chose d’autre et en général, c’est par rapport à nos besoins. On revient sur l’histoire de Gandhi de la différence entre les besoins et les désirs.

Nous n’avons pas assez sur Terre pour subvenir aux désirs de tous, mais il y a assez pour subvenir aux besoins de tous.

Pour moi, viennent le besoin d’une réorganisation et le besoin d’une redistribution. Mieux répartir ce qui doit l’être. Et prendre conscience évidemment des limites.

Et ce qui est limité et finit, c’est bien la Terre, ses réserves, son atmosphère et ses ressources non renouvelables. Illimité et infinis, ce sont notre créativité, notre potentiel, notre amour et tous les symboles et systèmes que nous pouvons créer pour mieux gérer, organiser, partager, répartir et disposer de ces ressources limitées dont nous avons tous besoin pour notre développement.

Abondance, rareté, à nous d’inverser les croyances!

We are the 99% ;-)


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14/10/2011 at 19:32 Comments (3)

Tao teh King – 53

Le Tao te king est le livre de la voie et de la vertu chinoise. Comme la bible, ce livre donne des comportements, des clés de compréhension de ce qu’est le Tao. Classique intemporelle de la sagesse chinoise, il a été écrit par Lao Tseu, dit-on, 6 siècle avant Jésus-Christ.

Aujourd’hui, j’aimerai partager avec vous le chapitre 53 qui trouve un certain écho dans l’actualité.

 

53

La grande Voie est simple,

mais les gens préfèrent les chemins détournés.

Sois conscient lorsque les choses sont déséquilibrées.

Reste centré dans le Tao.

 

Quand de riches spéculateurs prospèrent

alors que les paysans perdent leurs terres ;

quand le gouvernement dépense de l’argent

en armes plutôt qu’en remèdes ;

quand la classe supérieure est extravagante et irresponsable

alors que les pauvres n’ont nulle part où se tourner -

tout cela est vol et chaos.

Ce n’est pas être en accord avec le Tao.


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11/10/2011 at 17:45 Comments (2)

Au coeur de la monnaie de Bernard Lietaer

Comme vous le savez tous, je travaille avec l’agence de presse Emmapom et j’ai la chance, l’honneur et le privilège de travailler avec Monsieur Bernard Lietaer qui publie un livre aux éditions Yves Michel.


Sacré hasard et belle coïncidence qui fait que je me retrouve à communiquer professionnellement sur le livre d’une des personnes pour qui je communique déjà passionnellement…

Le livre est deep, long et détaillé. Sa conclusion sans appels. Je ne vais pas refaire un billet complet puisque c’est déjà ce que j’ai fait pour le blog d’Emmapom, que j’anime: http://blog.emmapom.com

Vous trouverez le billet complet ici: http://emmapom.com/blog/2011/07/19/au-coeur-de-la-monnaie-bernard-lietaer-nous-invite-au-voyage/

Nous organiserons une conférence de presse le 5 octobre avec la Princesse de Polignac, qui a rédigé la préface du livre. Si vous connaissez des blogueurs, des journalistes, des médias qui pourraient être intéressés par le sujet, faites leur suivre l’info et n’hésitez pas à les mettre en contact avec moi! etienne arobaze emmapom point com

Vous trouverez le Communiqué de Presse ici.


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31/08/2011 at 12:26 Comments (2)

Monnaies “virtuelles”, quelques exemples

J’ai la fine impression de ne pas avoir posté depuis un siècle…

Je passe lundi 30 mai à 22h sur Nova dans le cadre de la nuit Sujet avec Owni et voulait faire un très bref post avec les projets de monnaies en ligne, virtuelles ou décentralisées dont on peut entendre parler ces derniers temps. En 2 mots, les aspects qui m’intéressent: la gestion de la création monétaire et l’intention qui les porte. En conclusion: ce que l’étape de leur apparition indique sur le chemin sur lequel nous avançons.

Superfluid inspiré par Douglas Rushkoff utilise les Quids/pints

 

How superfluid works from Nathan Solomon on Vimeo.

Ici, on collabore à des projets en apportant des compétences,  on est remerciés en quids ou pints. On peut aussi en recevoir quelques uns supplémentaires si on est un membre actif et que le mois a généré de larges échanges. La quantité totale par utilisateur est limitée. J’aime bien, remplit sa fonction.

Bitcoin

Lien youtube sur la petite vidéo de présentation

Accrochez vous, ça va vite et on n’a pas vraiment le temps de comprendre l’essence.

En deux mots: L’intention est très P2P décentralisé et très geek oriented, une alternative. Permettre d’échanger sans passer par une autorité centrale qui fixe les règles. Ici les règles sont définies dans le code. Je ne suis pas persuadé que bitcoin soit la monnaie idéale dont nous avons besoin, mais c’est sûrement le premier tsunami pour ouvrir la voir des monnaies décentralisées à grande échelle et si l’effet est positif, d’autres créeront des codes avec une grande réflexion sur ce qui est souhaitable pour tous les utilisateurs participant… dividende universel anyone?

La masse monétaire augmente via les logiciels de chaque utilisateur qui processent, et ce faisant génèrent de nouveaux “bitcoin” dans une mesure limitée et contrôlée par le code. Une petite taxe peut être prise sur la transaction pour financer le processing. Sans avoir trop fouillé les docs, j’ai pas trouvé l’info précise de combien pour l’instant et de si ça va bouger.

 

Ripple

Le dernier dont j’avais entendu parlé il y a un moment déjà, c’est Ripple.

Puisque les billets, les pièces, la monnaie sont des IOU, c’est à dire I owe you, c’est à dire “je te dois” ou encore “je te promets de te payer tant tel jour”, soit une promesse sur le futur de réaliser un paiement, Ripple joue sur le fait que nous pouvons créer des IOU basés sur le capital social. Puisque dans l’économie traditionnelle, l’Etat peut être endetté parce que c’est un etat, pourquoi ne pas faire des promesses de paiements entre humains qui se font confiance. Plutôt que de passer par une lourde bureaucratie bancaire avec toutes ses taxes pour les services, simplifier et raccourcir les intermédiaires pour échanger de personnes à personnes ici encore, et ce sur la base de la confiance.

Quand on sait que l’argent ne repose effectivement que sur la confiance, ici au moins, on ne se raconte pas trop d’histoires.

 

En conclusion

Ces 3 exemples montrent la simplicité et la multiplicité des voies pour créer des monnaies numériques/virtuelles ou appelez les comme vous voulez. Au niveau de la technique et de l’effet boule de neige, nous réalisons que non seulement ça existe, que c’est réalisable et que ça peut prendre très vite.

La question essentielle de: à quoi sert-elle, ou plutôt: quel projet de société peut-on espérer avec un tel modèle se pose et continuera de se poser, mais elles ouvrent la voie et nous entraînent à penser qu’il n’y a pas que l’Etat et/ou les banques qui créent la monnaie et que c’est non seulement possible mais conseillé de réfléchir profondément aux règles qu’ont ces monnaies et à qui les créée. Ces initiatives permettent définitivement et de façon irréversible de montrer que “oui ça existe”.

Je souhaite vraiment conclure sur: Une fois qu’on a compris que nous pouvons créer des monnaies, techniquement qui peuvent se diffuser et être utilisées à grande échelle, quelles sont les valeurs que nous portons? Dans quel monde souhaitons nous vivre? Comment souhaitons nous faire société? De ce projet commun naîtront les règles monétaires de solidarité, les conditions de création et de répartition monétaire et la définition des indicateurs de ce que nous souhaitons valoriser.

Voilà les questions et le projet politique du vivre ensemble à écrire…. ensemble!

 

 


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29/05/2011 at 23:03 Comment (1)

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